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Le journal 2 JLDM |
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Second journal (succédant au premier, impitoyablement détruit) relatant ltrès égocentriquement les pétaradantes péripéties de l'existence surexcitée de Jean-Luc De Meyer, chanteur électro-actif, fils modèle du genre admirable mais en mieux, auteur oulipien de type acharné, fana de poésie, de handball et de jeux de mots consternants, rigolo de service quand il n'est pas trop fatigué, misanthrope aigu, anxieux congénital, observateur impartial et consterné du mou généralisé et de l'andouillerie notoire qui règne sur la planète; journal rédigé à coup d'aprioris scandaleux et de mauvaise foi gigantesque; qui sera alimenté avec parcimonie ; dont la durée de vie n'est nullement garantie ; et que si ça vous désoblige avec énervage de lire ces bêtises, rien et surtout pas moi ne vous oblige à vous incruster là où vous n'avez manifestement rien à faire. Pfff, faut vraiment tout dire aux subcomprenants, c'est même pour ça qu'ils sont lourds... |
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| C'EST ICI QUE TOUT COMMERCE |
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| La production de l'année 2010 : |
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| Les projets en création/chantier |
| Des fauteuils et chaises en carton, faits main, solides et durables. Le volume 2 de 'Tous Contraints' auquel je cherche encore un titre. Un morceau sur le prochain albums de Cruise Ctrl. Un nouvel EP voire album à venir pour Front 242 ? Ca se présente pas mal. Un nouvel album de Modern Cubism avec les poèmes de Géo Norge. Le nouvel album de 32crash où l'Humanité, en 2110, et malgré la possession de plusieurs canons à trous noirs, n'en a toujours pas fini avec les vilains aliens, brrr... Des chansons animalières et potagères. |
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| Le bonobo est un singe social |
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| L'auteur est un singe asocial |
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| 08-02-2010 Général |
Où l'auteur communique les nouvelles du jour qui, attention, peuvent faire mal à la tête |
Aujourd'hui je suis tellement enrhumé qu'avec mon pif je pourrais fonder un fleuve. Mes petits exercices d'écriture (vendredi passé : un tabac !) ont empêché l'un de mes cousins de dormir tellement qu'ils lui tournaient en rond dans sa tête tels de gambadants petits moutons bondissant par-dessus une blanche haie. Du coup, mon cerveau contaminé par le sien - et toujours sans cesse en alerte même sous les assauts de la grippe - a décidé de se mettre en chasse de toutes les formes verbales qui sont aussi des noms d'animaux : griffons, rate, ratons, pinçons, hérissons, (déb)oursons, pigeons, visons... et tous ceux qui restent à trouver (je parie qu'il y en a un bon paquet planqués dans les subjonctifs). Dès fois qu'on aurait ratissé trop court, le lecteur avisé sera fort aimable de me faire partager ses trouvailles en ce domaine via la rubrique adhoc dans la colonne de gauche. D'ici là, voici une petite fable revisitée où l'auteur - fortement imbibé et filmé par Bernard Féron dont la sympathique bouille apparaît en début de clip - a autant de mal à se tenir droit qu'à restituer un texte qu'il connaît pourtant par coeur ... |
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08-02-2010, 18:00:20
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| 04-02-2010 Général |
Où l'auteur, à la veille d'une très sérieuse présentation oulipienne, se souvient d'un fabuleux auteur... |
Je suis en train de préparer une animation de deux heures que je présenterai demain à une cinquantaine d'élèves bruxellois usant actuellement leurs jupes et pantalons (il s'agit de deux classes mixtes) sur les bancs d'une classe de 6e primaire dont les professeurs ne manquent pas de culot pour oser me distraire de mes innombrables activités intellectuello-manuelles qui me prennent le chou ces jours-ci (je me débattais, il y a encore une heure à peine, avec la construction rebelle d'un siège en carton repliable de deux mètres de haut sur lequel j'ai déjà déversé plus d'un litre de colle et qui refuse avec une outrecuidante obstination de prendre la forme que j'ambitionne pour lui, rogntudjuuu). On m'a demandé de leur parler, à ces garnement(e)s, de l'Oulipo, et donc de son représentant le plus illustre, Monsieur Georges Perec, trop tôt disparu et infra-illustré, et de ses innombrables tours de force écrivatoires tels que le monovocalisme en a (pour ceux qui suivent, les monovocalismes sont une sous-classe du genre des lipogrammes) également reproduit plus bas ci-dessous dans quelques lignes (double pléonasme). Soucieux cependant de ne point trop bassiner ces chères têtes blondes par un interminable exposé théorique ou par de fastidieuses lectures fussent-elles les virtuosités abracadabrantesques d'un authentique génie, je lancerai rapidement les angelots d'onze ans temporairement confiés à ma vigilante garde dans la création scribouillarde (avec les torsions de neurones et mordages de gomme qui vont bien) de textes décoiffants à contraintes étranges, du genre "Cachez-moi trois animaux dans une phrase de moins de trois lignes" ou "Souhaitez un bon anniversaire à votre mère sans utiliser les lettres du mot maman". J'en serai grosso modo à ma vingtième expérience du genre, et, comme à chaque fois, il m'étonnerait beaucoup que je n'en resortasse point tourneboulé autant qu'ébaubi de la facétieuse et exubérante inventivité dont font preuve les apprentis étudiants d'âge pré-ado quand on les branche avec bienveillance et amusitude sur les pistes fécondes de l'exploration des richesses et cocasseries du langage. Enfin, en ce qui concerne Mr Perec, qui signe ci-dessous Gargas Parac, inutile d'essayer de m'en remontrer, je possède l'entièreté de ses ouvrages - que je conserve jalousement et ne prête jamais - ainsi que tous les livres et articles publiés à son sujet. J'ai même échafaudé à l'endroit de quelques passages obscurs (ou cryptés) de son oeuvre l'une ou l'autre explication fulgurante que je pourrais bien publier un jour dans une revue littéraire afin de jeter à la face l'humanité béate de reconnaisance un éclairage nouveau sur un aspect encore inconnu du corpus chefdoeuvrien de cet auteur fabuleux. 
Smart à falzar d'alpaga nacarat, frac à rabats, brassard à la Franz Hals, chapka d'astrakhan à glands à la Cranach, bas blancs, gants blancs, grand crachat d'apparat à strass, raglan afghan à falbalas, Andras MacAdam, mâchant d'agaçants partagas, ayant à dada l'art d'Allan Ladd, cavala dans la pampa. Passant par là, pas par hasard, marchant à grands pas, bras ballants, Armand d'Artagnan, crack pas bancal, as à la San A, l'agrafa. Car l'an d'avant dans l'Arkansas... FLASH-BACK ! -- Caramba ! clama Max. -- Pas cap ! lança Andras. -- Par Allah, t'as pas la baraka ! cracha Max. -- Par Satan ! bava Andras. Match pas banal : Andras MacAdam, campagnard pas bavard, bravant Max Van Zapatta, malabar pas marrant. ça barda. ça castagna dans la cagna cracra. ça balafra. ça alla mal. Ah la la ! Splatch ! Paf ! Scratch ! Bang ! Crac ! Ramdam astral ! Max planta sa navaja dans l'avant-bras d'Andras. Ça rata pas. -- Ça va pas, fada ! brama Andras, s'affalant à grand fracas. Max l'accabla. -- Ha ! Ha ! Cas flagrant d'asthma sagrada ! Ça va, à part ça ? -- Bâtard vachard ! Castrat à la flan ! râla Andras, blafard. Bang ! Bang ! Andras MacAdam cracha sa valda. Max l'attrapa dans l'baba, flancha, flagada, hagard, raplapla. -- Par Achab, Maharadja d'Al-Kantara, va à Barrabas ! scanda Andras. -- Alas, alas ! ahana Max, clamçant. Andras MacAdam à Alcatraz, Armand d'Artagnan avança dans sa saga, cravatant l'anar Abraham Hawks à Rabat, passant à tabac Clark Marshall à Jaffa, scalpant Frank « Madman » Santa-Campana à Malaga, fracassant Baltard, canardant Balthazar Stark à Alma-Ata (Kazakhstan), massacrant Pascal Achard à Granada, cachant l'Aga Khan dans sa Jag à Macassar, accalamant la Callas à la Scala, gagnant à la canasta à Djakarta, dansant sambas, javas, czardas, raspas, chachachas à Caracas, valsant à Bandar Abbas, adaptant Franz Kafka à l'Alhambra, Gadda à l'Alcazar, Cravan, Tzara, Char à Ba-Ta-Clan, Hans Fallada à Harvard, paraphrasant Chaban à Carjac, calfatant yachts, catamarans, chalands à Grand Bassam, sablant à ras hanaps cramant d'Ayala, allant dans sa Packard d'Atlanta à Galahad's Ranch (Kansas), lampant schnaps, grappa, marc, armagnac, marsala, avalant calamars à l'ananas, tarama sans safran, gambas, cantal, clams d'Alaska, chassant pandas à Madagascar, chantant (mal) Bach, Brahms, Franck à Santa Barbara, barman à Clamart, wattman à Gand, marchand d'abats à Panama, d'agar-agar à Arras, d'hamacs à Carantan, charmant à Ankara la vamp Amanda (la star dans « T'was a man as tall as Caracalla »), catchant à Marmara dans la casbah d'Akbâr, nabab d'Agra, grand flambart passant d'anthrax nasal, sans mal, tard, tard, dans sa datcha à Karl-Marx-Stadt, s'harassant dans l'alarmant grabat à draps blancs, lançant, at last, glas fatal, « Abracadabra ! ». Gargas Parac |
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04-02-2010, 21:39:29
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| 01-02-2010 Général |
Où l'auteur refusant de travailler sur sa fin de semaine fait rien qu'à se régaler les papilles gustatoires et visionnantes |
L’événement sportif du week-end écoulé, c’est incontestablement le titre de champion d’Europe de handball décroché par la France, qui lui permet de cumuler pour la 1e fois dans l’histoire de ce sport les 3 titres suprêmes : champion olympique, champion du Monde et champion d’Europe. A ce niveau de performance, il n’y a plus de superlatif, on n’a jamais vu plus fort sur la planète hand. A gauche, le gardien Thierry Omeyer, élu meilleur joueur du monde en 2009. A droite, Guillaume Gille, auteur de 2 matches parfaits en demi-finale et en finale, avec 4 buts pour 4 tirs. Les 2 photos de ce post sont extraites du blog cité ci-dessous. Et cette nouvelle victoire est d’autant plus attachante qu’il n’a pas suffi à cette équipe de paraître pour l’emporter, mais qu’au contraire on l’a vue fébrile voire faillible, et en tout cas pas du tout au point à l’entame du tournoi. Après un début frileux et une sortie du premier tour par le chas de l’aiguille (deux nuls et une victoire avec un but d’écart), et malgré de longs et lourds passages à vide à chaque fois en cours de 2e mi-temps, les Français sont progressivement montés en puissance au fil des rencontres pour devenir irrésistibles dans le tour final, puis quasiment parfaits en demi-finale face à l’Islande (avec des statistiques proprement inouïes et en tout cas jamais vues à ce niveau : - un taux de réussite aux tirs de 73% dont 4 joueurs à 100%, avec 17 tirs tous réussis pour le quatuor Karabatic – G. Gille – Junillon - Sorhaindo ; - 1 seul tir non cadré sur 49 ; - seulement 12 tirs arrêtés sur 48 tirs cadrés, soit du 25% (c’est presque ridicule) par la paire de gardiens islandais Gustavsson et Gudmunsson, pourtant loin d’être des manchots mais complètement dégoûtés en fin de match), et enfin conquérants en finale face à la redoutable Croatie, avec une efficacité certes moindre en raison de l’enjeu, de l’état de grâce du gardien croate Allilovic et de l'abattage du spectaculaire Ivano Balic, au cours d’une rencontre exceptionnellement intense où l’accélération fatale eut lieu entre la 29e et la 38e minute, quand Luc Abalo & Co ont enclenché la surmutipliée pour faire passer le score de 10-13 à 18-14, soit un 8-1 bien tassé dont les Croates ne se sont jamais remis malgré une remontée en cours de 2e mi-temps. Score final sans appel : 25-21. Autre objet de sidération pour tout amateur éclairé : la vista et la diabolique précision des pronostics de l’ancien entraîneur des Bleus, Daniel Costantini, qui avait prévu un score de 25 à 20 (et qui avait mis en plein dans le mille pour le score de rencontres antérieures, mais boutchûû komankifé ?). J’ai découvert à cette occasion de cet Euro un handballo-blog d’une qualité exceptionnelle tant sur le plan technique et tactique que sur celui de … l’humour (avec juste ce qu’il faut de chauvinisme dedans), blog que je recommande chaudement à tous les amateurs de hand, qui s’y régaleront ; ça se trouve ici : http://handball.blog.lemonde.fr/ Les Français vainqueurs : au centre, le n°13, Nicolas Karabatic, moteur de l'équipe Quant à la découverte gastronomique du ouicande - car il faut bien que le bide exulte comme disait à peu près un certain Jacques B. -, c’est la bière au chocolat (marque : Floris Chocolat, ça se trouve au Delirium) qui n’est certes pas du goût de tout le monde, mais que je trouve plutôt réussie quand on la consomme avec modération (sinon ça devient vite écoeurant). Inversément, au rayon des breuvages imbuvables, et en vente au même endroit, le Lambic sans sucre s’avère aussi ingérable (du verbe ingérer) qu’un verre de vinaigre pur, et on espère qu’il est aussi efficace en terme de nettoyage des boyaux. |
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01-02-2010, 15:05:21
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| 25-01-2010 Général |
Où l'auteur gémit sous les coups implacables d'un destin funeste qui fait rien qu'à l'ennuyer |
Une damnation revêche et contraire s’acharne sur moi sur les routes rurales de ma campagnitude adorée. C’est un fait : tous les mauvais conducteurs des environs (les vieux, les lents, les manchots, les unijambistes, les vicieux, les trisomiques, les malvoyants) guettent, traîtreusement installés hors de ma vue et au volant de la leur, chacun des déplacements de ma voiture pour venir les contrarier (le lecteur attentif saura raccrocher les pronoms utilisés aux substantifs adéquats, ci-dessus comme ci-après). A peine ai-je mis en mouvement ma douce et tendre Joséphine à moteur qu’ils déboulent à chaque carrefour, qui débouchant d’une improbable route de traverse, qui s’extirpant d’une propriété privée, qui s’échappant d’un emplacement de parking, un par un voire à plusieurs, délaissant l’ombre hostile favorisant la félonie manigancière de leurs sournoises manœuvres circulatoires dans le but d’entraver honteusement les miennes en les rendant difficiles, lentes, dangereuses ou carrément inopérantes. Dès que je dois emprunter une route à une seule bande de circulation, c’est recta : un sous-doué du conduisage, avisé de mon passage imminent, surgissant de nulle part tel un aigle noir dans une nuit barbaréenne, m’oblige à rester derrière lui, cale sa vitesse à 25% du maximum autorisé, et stagne à moins de 20km/h pendant d’interminables kilomètres limaciens sans que Madame Catherine Jépéhesse, pourtant fort bien disposée à mon égard en temps normal, ne m’offre la moindre échappatoire contournante. A chaque fois que je prends une artère insortissible munie de dizaines de casse-vitesse, je suis invariablement forcé de subir la pétaradante avant-présence d’un 4x4 conduit par une tapette ou assimilé qui, dans l’obsédant souci de ne point torturer les fragiles amortisseurs de son lourdingue coursier, pile obséquieusement devant chaque ralentisseur pour le passer à du 2km/h ; si c’est la nuit, j’en ai aussi, à chaque fois, un autre derrière moi, qui a bien pris soin d’allumer ses grands phares pour m’aveugler via mes rétros à chaque franchissage desdits obstacles. Et quand je vais voituresquement faire mes emplettes chez Messieurs Dellèze ou Kollereuitte (*), certains poussent le vice jusqu’à, après m’avoir précédé sur les routes, s’écarter à quelques dizaines de mètres de ma destination pour mieux me suivre dans les allées grandmagasinières, et me redépasser subrepticement en fin de commissionnage pour venir faire devant moi, au ralenti, la file aux caisses dans le but de perdurer dans ce nauséabond désobligeage à mon endroit. Putain de sort. (*) c'est à dessein que je camoufle les noms de ces grandes enseignes ainsi que je le ferais pour ceux MM. Karfour, Lideul ou Messtedague si j'y mettais encore les pieds. |
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25-01-2010, 12:34:16
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| 18-01-2010 Général |
Où l'auteur, émergeant de son stock de carton dans lequel il bâtifole avec délices, raconte de courtes histoires dont deux au moins sont basées sur des vérités incontournables |
| Jules César aurait eu cette phrase célèbre lors d’une de ses victoires-éclairs : « Veni, vidi, vici » (Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu / conquis). Comme il aimait beaucoup se citer lui-même et qu’il se renouvelait peu, il aurait dit quelques années plus tard, en quittant le lit de Cléopâtre : « Vidi, vici, veni » (J’ai vu, j’ai conquis, je suis venu), voire même « Vici, veni, vidi » (J’ai conquis, je suis venu, je suis vidé)… les deux sont plausibles. L’adjectif « certain », chacun peut le constater en consultant le dictionnaire, veut dire : 1) qui est fiable, connu, avéré ; 2) (en tant qu’adjectif indéfini) qui est mal connu, quelconque, vague, p.ex. : « Un certain Mr. Trucmuche vous a appelé ». Bref, « certain » signifie à la fois « tout à fait sûr » et « complètement vague ». Un adjectif qui signifie à la fois une chose et son contraire, c’est du propre * ! * L’expression « C’est du propre ! » signifiant elle-même « C’est dégueulasse ! », on n’est pas sorti de l’auberge. Le savant (pas si) fou dit aux marins qui repêchaient son avion tombé dans la mer : « La prochaine fois, je construirai un sous-marin et qui sait, peut-être qu’il tiendra en l’air… ». |
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18-01-2010, 19:10:16
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| Général |
Où l'auteur débute l'année 2010 par son très alphabétique et subjectif meilleur de (best of) 2009 illustré* de manière incomplète et incohérente |
Acteurs-chouchous absolus : Albert Dupontel et Fabrice Luchini Actrice : Sandrine Kiberlain* Artiste : Jean-Luc Moerman Auteur : Agota Kristof Boisson : le Gerlati de Danone Champagne : Wafflart (Bouilly) pour la 21e année consécutive Chanteur français parti : Alain Bashung Chanteur français que je préférerais parti : Vincent Delerm Chroniqueur TV le plus imbuvable : Eric Zemmour Club sportif : USDK Dunkerque, 2e du championnat de France de handball à mi-saison Concerts : Sol19 au Bar Mondial à Antwerpen / No More au Klub à Paris CD : CruiseCtrl « I heard It »* et tout Sol19 Danseur de concert : Théophile de Giraud Départ regretté vers des cieux plus légers : mon papa Dessert : le blancmanger Divinité égyptienne à deux derrières : Anubis Emission TV : Le Petit Journal (Canal + / Be.tv) Expo/performance : ‘Jeux de Massacre’ de Pascal Bernier et Patrick Codenys au MAC à Hornu. Film, le pire : Lucky Luke Films, les meilleurs ex-aequo : District 9 / A l’origine Groupe : The Horrors Groupe séparé et qu’il le reste : Oasis Homme politique, palme d’or : Herman Van Rompuy Homme politique belge, catégorie bourré 24h/24 et compétent mon cul : Michel Daerden Hommes politiques, catégorie huées avec lancer de d’oeufs pourris et de légumes tachants : le nabot à talonnettes et sa cour de carpettes serviles Humoriste : Camille Chamoux Jeu : c-evo (je sais, c’est basique…) Légumes : le pissenlit et le paksoi+ (en potage) + les patates noires (qui font une purée mauve) Magazine : Marianne Matériaux recyclé : bouse de vache et carton* Région de France : Picardie Restaurant – meilleur décor : Le Train Bleu (Paris) Restaurant – meilleur steak tartare : le Viool à Berchem-Ste-Agathe Spectacle : L’Oral et l’Hardi de Jean-Pierre Verheggen, avec Jacques Bonnafé, au 140 Sportif : Daniel Narcisse* (handball) Ville géniale : Montpellier (FRA) Ville nulle : Chemnitz (GER) |
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11-01-2010, 12:07:28
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| Prochaines apparitions littéraires |
| LES OISEAUX MOQUEURS@Bruxelles, le lundi 15 mars à 20h, au Théâtre de la Toison d'Or, à l'occasion des Grands Soirs de Nicolas Crousse. |
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| Les affaires musicales courantes |
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| Les prochaines apparitions électro-scéniques |
| F242 le 12/02 au Vooruit à GENT (BEL) (concert sold out !), et le reste sera inscrit plus tard car le courage me fait présentement défaut. |
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| Groupes belges à écouter d'urgence et aller voir sur scène |
| Texas Trauma, Le Baron5, Sol XIX, Dada Pate, Cruise [Ctrl]. |
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| L'homme ci-dessus s'appelle Géo Norge (1898-1990)... |
| ... et c'est le plus fabuleux poète belge, dont la lecture immodérée est hautement recommandée pour cause de contribution notoire au mieux-être de l'Humanité. |
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| Regardons la réalité en face |
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| Sites qui causent musique |
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| Echange de liens |
De ci et de là ; photos d'Oli decietdela |
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