18/05/2009

Où l'auteur s'estime légitimement en droit de rétablir publiquement la plus élémentaire des vérités

 
Monsieur Théophile de Giraud, que je prenais jusque là fort au sérieux, a bien failli finir de me compter parmi ses amis ce jour récent où il m'a prétendu avec une grande conviction que le hand-ball était, au contraire du football sur gazon de plein air qu'il pratiqua jadis*, un sport de gonzesses.
*NDLA: le bout de phrase en italique a été modifié quelques heures après le postage, la vérité vraie mérite bien de temps en temps un petit arrangement.
 
Me sentant mortellement meurtri dans mon fors intérieur autant que souillé dans mon honneur handballiphore, et pour démentir à jamais le susnommé TdG tout en trompettant résolument l'hymne pétaradant de la Vérité triomphante, voici donc, illustrée par des photos recueillies sans même devoir chercher longtemps, la preuve par neuf de l'incontradictible virilité foncière du plus beau des sports de salle. Et, croyez-en mon expérience de spectateur averti (et sur place le plus souvent possible, pas uniquement à la télé), des situations ci-dessous, s'il y en a moins de 50 sur les 60 minutes que compte un match, c'est qu'il s'agit d'une rencontre amicale de vétérans féminins...
 
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Coup de coude dans le ventre                                                  Etranglement en pleine course (et ce sont des gonzesses) 

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Deux autres variantes de strangulation en plein élan

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Tentative de coup de genou dans les roudoudous                              Collision frontale de bassins

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Croc-en-jambe tendance coup de genou dans tout ce qui passe      Manchette en pleine poire

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Déséquilibre arrière (provoqué) dans le saut = chute assurée sur le dos ou le coccyx...
 
Décoiffant, n'est-il point ?

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