19/05/2009

Où l'auteur fait voir quelques jolies images d'un tournage d'une vidéo qui promet...

 
Fin avril, au café-restaurant "Le Thé au Rhum d'Archi Ahmed" à Bruxelles (un endroit qui a l'habitude de recevoir des manifestations littéraires puisque c'est là que se tiennent régulièrement les Ateliers Oulipiens organisés par Kalame auxquels participe l'auteur), Bernard Feron filmait la première partie d'un clip vidéo destiné à illustrer le morceau "A propos d'un importun" de Modern Cubism (sur des paroles de Charles Baudelaire).  
Voici quelques photos de ce tournage, prises par Fabienne Cresens, qui rendent parfaitement compte de l'ambiance à la fois décontractée et professionnelle qui régnait sur le plateau - et j'en profite pour re-re-remercier tous ceux et celles qui y ont participé dont certain(e)s lisent d'ailleurs régulièrement les lignes de ce blog.  
La vidéo devrait être en ligne sur Youtube dans le courant du mois de juillet.
 
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Le metteur en scène-réalisateur débarque sur le lieu du tournage...

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... les figurants aussi, dont certains viennent de Paris (ou pas loin).

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L'auteur s'apprête à entrer dans la peau de Mr Baudelaire importuné...

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Etranges figures dans l'assistance - on reconnaît notamment DJ Gore de Cruise Ctrl

13
Le patron, de dos, donne ses instructions...

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L'importun (joué par Théophile de Giraud), de dos, et les 2/3 de Modern Cubism (Gaston Hollands et Jean-Marc Mélot), de presque face.

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Benoît, le tenancier des lieux, qui interprète son propre rôle.

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Bernard en action...

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Le même, expliquant un plan aux acteurs attentifs...

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... qui font au plan suivant ce qu'ils ont compris de ce que l'chef a dit...

60

Les ravages désastreux et conjoints de l'alcool et des interminables monologues de l'importun...

75
...qui semble totalement ravi de ses effets.

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Une partie de la famille de l'importuné est dans la salle...

74
L'importun bourré aux as,
Les donzelles le pourchassent.
 
87
Nicolas Crousse, arrivé à mi-tournage, a eu à coeur de combler sans retard son déficit d'avinage.
 
131
L'auteur montre avec conviction qu'il a "le cerveau consterné".

93
... mais c'est toujours l'importun diabolique qui mène la danse...

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... et la caméra n'en perd pas une miette...

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...sous l'oeil goguenard d'un serveur improbable surgissant de nulle part...

122
et qui fait marrer la salle...
 
Mais voilà déjà que les lumières se rallument et que les caméras s'éteignent...
 
Un dernier mot pour conclure :

135
"Non, Monsieur de Giraud, le handball n'est PAS un sport de tapettes"

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