19/10/2009

Où l'auteur fait savoir les oeuvres culturelles récentes qui l'ont émouvé

 

<L'auteur s'excuse tout d'abord de laisser dans ses postures autant de fautes de non-relecture qu'il interdit cependant formellement à quiconque de considérer comme de vulgaires manquements à l'orthographe, tant il a cette dernière impeccable et au-dessus de tout soupçon.>

 

Alors qu'une lectrice tenace et surdouée vient, à mon grand interloquage, de découvrir sans coup férir les 20 prénoms de l'énigme postée ci-avant et lisible ci-après (dont je donnerai peut-être un jour la solution), je recommande avec bouillonnance trois œuvres d’exception :

-         le spectacle « L’Oral et l’Hardi » de Jacques Bonnafé sur des textes de Jean-Pierre Verheggen. Ce vendredi, j’y assistais, en 3è vision, au Théâtre 140 (où je n’avais plus mis les pieds depuis le dernier spectacle de Pierre Desproges il y a un quart de siècle) et je ne me lasse pas de barboter dans la jubilation à l’ouïssage de ce texte intemporel et décapopétaradant qui constitue une magnifique déclaration d’humour à la pétillance de la langue française dans tous ses états. De plus, auteur et interprète sont des êtres simples, profonds et attachants et disponibles à leur public ;

 

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Jacqus Bonnafé, décapant et irrésistible au volant de sa magnifique cravate

-         le recueil de « La Nouvelle Poésie Française de Belgique », parce qu’il contient de beaux morceaux de bravoure et quelques auteurs prometteurs que j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer dans la vraie vie : mon camarade Théophile de Giraud, Laurence Vielle, Damien Spleeters, Anne Penders et Pascal Leclercq avec qui je partageai récemment la scène d’une salle parisienne, Frédéric Bourgeois et Alexis Alvarez Barbosa ;

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Anne Penders, poétesse et tête chercheuse

-         le film de science-fiction « District 9 » de Neill Blomkamp, qui me semble aussi révolutionnaire et digne de la cour des grands que le furent, en leur temps, Mad Max, Blade Runner et Alien, et qui me semble étrangement et puissamment en résonance (quoi qu’avec plusieurs dizaines d’années d’avance) avec l’univers de l’année 2109 que mes camarades musiciens et moi-même nous efforçons de dépeindre dans les morceaux de 32crash. Amen.

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District 9 : racisme, mutation génétique et course à l'armement sont au programme. 

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