08/02/2010

Où l'auteur communique les nouvelles du jour qui, attention, peuvent faire mal à la tête

Aujourd'hui je suis tellement enrhumé qu'avec mon pif je pourrais fonder un fleuve.

Mes petits exercices d'écriture (vendredi passé : un tabac !) ont empêché l'un de mes cousins de dormir tellement qu'ils lui tournaient en rond dans sa tête tels de gambadants petits moutons bondissant par-dessus une blanche haie. Du coup, mon cerveau contaminé par le sien - et toujours sans cesse en alerte même sous les assauts de la grippe - a décidé de se mettre en chasse de toutes les formes verbales qui sont aussi des noms d'animaux : griffons, rate, ratons, pinçons, hérissons, (déb)oursons, pigeons, visons... et tous ceux qui restent à trouver (je parie qu'il y en a un bon paquet planqués dans les subjonctifs). Dès fois qu'on aurait ratissé trop court, le lecteur avisé sera fort aimable de me faire partager ses trouvailles en ce domaine via la rubrique adhoc dans la colonne de gauche. D'ici là, voici une petite fable revisitée où l'auteur - fortement imbibé et filmé par Bernard Féron dont la sympathique bouille apparaît en début de clip - a autant de mal à se tenir droit qu'à restituer un texte qu'il connaît pourtant par coeur ...

 

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