26/04/2010

Où l'auteur avoue qu'il est irréductiblement fan de Jean-Baptiste Camille Corot

De par la grâce de mes parents qui se sont toujours intéressés à l'art et possédaient une fort belle bibliothèque dont j'ai exploré toutes les pages lors des très longues heures de ma jeunesse qui eût sans elles (les pages) été nettement plus chiante, je suis tombé dès que je sus lire dans la contemplation extatique et enchantée de nombre de magnifiques ouvrages superbement illustrés autant que bien écrits dans lesquels j'ai découvert quantité de peintres merveilleux dont Jean-Baptiste Corot (1796-1875) n'est pas le moindre ; ses paysages m'ont toujours fasciné, je ne m'en suis jamais lassé, et je m'y abîme encore aujourd'hui avec toujours autant de vertigineuse tourbillonnescence que jadis. Charles Baudelaire, qui ne fut jamais très loin de ses contemporains talentueux, a dit avec raison de son oeuvre qu'elle était "un miracle du coeur et de l'esprit". Comme Le Pont Auguste à Nera (ci--dessous) m'est repassé sous les yeux (et le coeur) tout récemment, et me rappelant que la dernière oeuvre de Mr Corot, peinte l'année de sa mort, s'intitule Les Bücheronnes, je m'attelle donc présentement à l'écriture - à sa mémoire - d'une chanson comico-troupière consacrée auxdits travailleurs sylvestres.

Bref, ça va scier. Résultat de ces élucubrations dans ces colonnes d'ici peu.

Corot-Narni%20Le_pont_d_Auguste_sur_la_Nera

 

Corot-Maison_pres_d_Orleans

Les commentaires sont fermés.