24/05/2010

Où l'auteur fait pas rien qu'à raconter des balivernes

Contrepèterie du week-end : les balivernes d’Abaca (et sa rockante valeur). Je vous laisse réfléchir là-dessus.

 

Eurêka : j’ai enfin compris pourquoi un sucrier s’appelle un sucrier : c’est parce que le sucre y est ! Je l’aurais hurlé au monde ébahi… si j’avais su crier.

 

Très exact proverbe : "Quand tu fais quelque chose, tu auras contre toi tous ceux qui font la même chose, tous ceux qui font le contraire et tous ceux qui ne font rien".

 

La Belgique handballante a, comme à ses habitudes, pris trois roustes ce week-end (cette fois c'était dans le cadre des éliminatoires du Championnat d'Europe des moins de 18 ans), dont un cinglant 42-15 contre la Norvège. Je me console avec la victoire de mes chouchoux de l'USDK Dunkerque (en pleine perdition pour cause d'innombrables blessés) contre Nantes.

 

L’ancien champion cycliste déchu Floyd Landis révèle que le dopage est généralisé dans le cyclisme et que c’est Lance Amstrong (jamais pris) qui lui appris l’abc de la chose. L’UCI, jamais en retard d’une hypocrisie, feint de s’étonner et déplore. Il y a longtemps que j’ai cessé de m’intéresser à ce sport où le mensonge et la tricherie systématiques sont les passages obligés du succès, un peu comme dans la société mais en pire, si c’est possible.

 

Dimanche, à l'occasion de la fête du Maitrank (boisson typiquement ardennaise qui hélas ne passe plus bien du tout dans mes boyaux décatis, me forçant à un abstinage forcé qui grandement me désoblige), j’ai été (re)voir Daniel Hélin (qui me semble avoir disparu un bon moment avant son retour récent) en concert au Magasin 4. J’ai toujours aimé ce garçon pour sa présence scénique enthousiasmante, son humour déluré et ses textes supérieurement bien écrits. Si j’avais moi-même à défendre son répertoire sur les planches (ou à le mettre en scène), je m’y prendrais tout à fait différemment, mais je ne suis pas lui, mon avis on s’en fout et il fait ce qu’il veut. Cette légère réserve n’enlève rien à mon appréciation à son égard. Je lui ai acheté son dernier CD « Mallacoota » dont il a confectionné lui-même à la main la pochette en carton (vive le carton !) étant donné qu’il a résilié tous ses contrats et décidé de s’autoproduire. Les attitudes créatives courageuses méritent de l’attention et des bravos.

DH

Daniel Hélin

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