20/07/2010

Où l'auteur se dit que les hommes politiques sont décidément de grands comiques (sauf que c'est largement involontaire)

Pour le prix du ridicule politique de la semaine, les trois nominés sont :

1) Le Français Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui dit de Sarkozy : "Il place très haut le niveau de l'irréprochable". Pour les autres que lui, c'est sûr.

2) Le Français Christian Estrosi, maire de Nice, ministre de l'Industrie, qui a dit sur France Inter qu'Eric Woerth était "le ministre de la Retraite des réformes". Magnifique lapsus !

3) Le belge et socialiste Elio Rupo qui, dans le cadre de la constitution d'un nouveau gouvernement belge et en temps que pré-formateur, vient de remettre au Roi, 37 jours après les élections, un rapport intermédiaire. On en déduit mathématiquement qu'il faudra encore 37 x 3 = 111 jours (148 au total, 5 mois) pour qu'un formateur remette au Roi un rapport définitif qui débouchera sur le choix d'un premier ministre. Y a pas à dire, ça avance.

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