29/09/2010

Où l'auteur constate que la réputation à l'étranger du petit Napoléon de France est particulièrement flatteuse

On se croirait quasiment revenu à la férocité des caricaturistes du XIXe siècle...

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Sans autre commentaire.

27/09/2010

Où l'auteur démontre par l'exemple qu'il n'est jamais trop tard pour modifier certain de ses aprioris

 

Non il n'y pas de faute d'orthographe dans le titre.

J'ai toujours a-do-ré Alain Bashung tout en trouvant que ses reprises étaient nulles à rendre. Avec un enthousiasme à peu près égal, j'ai toujours dé-tes-té Raphaël pour ses chansons mièvres et chiantes qui me font scier du chêne en moins de 30 secondes à un point tel que je soupçonnais carrément ce gaillard d'être un tocard de première intronisé dans le bizenesse à coups de marketing sans le moindre apport personnel de preuve de prémisse d'un soupçon de début de ce qui pourrait ressembler à du talent qui justifierait sa place dans le sciage (hihihi) des grands.

Mon avis a changé du tout en tout à son endroit depuis ce soir d'il y a peu où je visionnais par désoeuvrement le Gala télévisé de l'Union des Artistes et que je le vis interpréter seul 'Osez Joséphine' d'Alain Bashung. Je fus carrément suffoqué par la magie de la prestation dudit Raphaël qui me scotcha à mon fauteuil (qui en a pourtant vu d'autres).

Je dis donc "Chapeau bas, Monsieur, vous êtes un Grand, et je ne changerai pas d'avis à votre égard avant sans doute longtemps tant votre prestation m'ébranla durablement, d'ailleurs mes accoudoirs s'en souviennent".

Je suis ensuite allé écouter en douce quelques extraits de sa discographie, mais là je ne change rien : même après monofulguration, c'est toujours aussi chiant.

20/09/2010

Où l'auteur dévore un auteur dont il est devenu 'ach'ment accro

 

Je recommande vivement au lecteur la lecture à doses immodérées des œuvres de Mr Hervé Le Tellier dont voici ci-dessous le frais minois. Cet éminent oulipien régulièrement en visite à Bruxelles possède, pour notre plus grand bonheur, une plume alerte, une solide culture, une imagination débordante et un sens de l’humour à toute épreuve, ce qui lui vaut de commettre plus souvent qu’à son tour des écrits qu’il serait sot de ne point lire. La seule évocation d’un court extrait de sa bibliographie devrait suffire à éveiller l’intérêt du lecteur attentif : « Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable », « Joconde jusqu’à cent », « Joconde sur votre indulgence » et j’en passe, renferment de vrais petits bijoux d’écriture avec de nombreux carats dedans. Je décerne cependant la palme d’or, ex-aequo, à la brillantissime et jubilatoire rubrique « Jakob Romanson ou le vent de la langue » de l’Encyclopedia Inutilis (où l’on apprend notamment pourquoi les textes sont réconciliés avec les pourquoi), et aux « Mille Pensées (Premiers Cents) » où l’auteur pointe ce fait paradoxal et incontournable : si les grands Q ont une petite queue, les petits q en ont une grande.

 A approfondir au plus vite !

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