01/02/2011

Où l'auteur, qui a tout vu, en parle doctement avant de défier la frange maso de son lectorat à un énième exercice de haute voltige

Ce dimanche, à l’issue d’un match trépidant et d’un niveau incroyable, la France est devenue pour la 4e fois championne du Monde de handball (37-35 contre le Danemark après prolongations) et c’est, une fois de plus, amplement mérité même si cela ne se passa pas sans mal car, alors qu’on avait pu croire le match terminé en cours de 2e mi-temps, où les Français eurent longtemps 3 buts d’avance, les Danois revinrent du diable vauvert pour égaliser à 3 secondes de la fin et même, suprême outrecuidance bousculatoire, prendre momentanément l’avance durant les prolongations avant de se faire larguer dans les dernières minutes. Comme souvent dans les circonstances difficiles, le génial et surpuissant Nikola Karabatic, méritoirement élu meilleur joueur de ce Mondial, s’est montré à la hauteur de l’événement en prenant résolument la tête de son équipe avec 10 buts sur 14 tirs et 7 passes décisives. Mais il n’est pas le seul à s’être distingué, puisqu’il fut brillamment secondé notamment par un Luc Abalo à la fois spectaculaire et décisif tant en attaque qu’en défense où il plaça le jusque là redoutable Mikkel Hansen (10 buts) sous l’éteignoir en fin de partie. Par contre, les jeunes Xavier Barachet et William Accambray, fort utiles et brillants dans toutes les rencontres précédentes, brillèrent singulièrement par leur absence notoire de contribution positive durant les 30 dernières minutes de celle-ci, quand ça se mit à vraiment chauffer (ce qui obligea les "vieux" à prendre les choses en main), ce qui me laisse un peu perplexe sur les perspectives d’avenir et la réelle capacité de cette équipe à se rajeunir en restant aussi compétitive. C’est peut-être la jeune équipe du Danemark qui pourrait régner bientôt sur le hand mondial, tant son potentiel paraît élevé et son jeu collectif perfectible. Mais au hand, la vérité du jour est rarement celle du lendemain, et les cadres français, quoique tous du côté de la trentaine, ont sans doute encore de beaux jours devant eux…

 

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La meilleure équipe du monde. L'entraîneur magistral, Claude Onesta, est le troisième debout en partant de la droite.

 

 

Virage à 7200° (c’est à la fois un angle ET une température tant les cerveaux vont chauffer) pour les fondus (preuve que ça chauffe) de tordage de la langue françoise qui me réclament à hauts cris de nouveaux triturages de neurones ; voici un petit texte où se cachent, hors titre et fort contorsionnés, huit fois le prénom et huit fois le nom d’un très mauvais président européen, et une fois les idems d’un autre. Du petit lait pour les maso-familiers de ce type d’exercices.

Le sire causa…

On est passé de cirque à zoo ; en pleine crise asociale, il fait la nique aux médias, ne sort quasi plus, se cale au nid, se shoote à la nicotine, se câline au gros rouge (bref, rien qui l’anoblisse), et la secrétaire qu’il a nommée reste dans le décor, assise, laconique. Tout ce bazar si cocasse n’a rien à envier au burlesque honni, même s’il vit haut perché. Car qui ose en faire des kilos n’a ni l’aloi ni la cote des queutards schizo qu’on oscarise.

Facile, non ?

 

 

 

 

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