16/12/2013

Neuf réflexions généralisantes (non à la dictature du dix !) que l’auteur ne se serait pas faites s’il était resté en Belgique

 

Gutenberg (ce n’était pas son vrai nom mais le pseudonyme qu'il reçut en raison de l’endroit où il est né) était un génie et sa vie aurait été bien plus simple s’il avait bénéficié de son vivant de l’immense prestige dans lequel on le tient aujourd’hui encore et à raison, plus de 500 ans après son trépas qui fut miséreux et passa inaperçu.

 

Il est de petits vins pétillants locaux (pfalziens) qui ne sont pas loin de valoir des champagnes vendus dix à vingt fois plus cher.

 

L’Allemand (la langue) est difficile, probablement aussi difficile que le Français. Sa spécialité : concaténer des mots déjà longs pour en faire des mots encore plus longs.

 

Malgré quelques désaccords vite réglés par des guerres à grande échelle, l’Allemand (le citoyen) est francophile ; les deux nations partagent d’ailleurs un fort intérêt pour tout ce qui est culturel. C’est sans conteste l’Allemagne qui traite le mieux les gens qui travaillent dans ce domaine.

 

S’occuper de boxes de chevaux se limite grosso modo à y rentrer du foin (pour la nourriture) et de la paille (pour la litière), et en sortir… de la merde. C’est assez proche du traitement réclamé par la plupart des grands animaux, et ça se pratique avec deux types de fourches ne différant que par leur nombre de dents, le nombre idéal pour une praticabilité optimale étant moins élevé pour l’entrée des matières que pour leur évacuation. On en conclura utilement que le nombre de dents d’une fourche est directement corrélé au poids transporté.

 

Le chat est schizophrène et son comportement s’inverse selon la pièce où il se trouve : appelez-le dans les escaliers et il s’enfuit sous le meuble le plus proche ; appelez-le sur le même ton dans la cuisine, le séjour ou une chambre, et il saute sur vos genoux en ronronnant.

 

L’Allemand (re-le citoyen) ignore absolument tout de l’indicible saveur du sel de céleri. Non culturellement formé à ce condiment, il refuse effrontément de le trouver à son goût. Par contre, alors qu’il n’a aucune idée de ce qu’est une bouillabaisse, il apprécie la sauce rouille ! L’Allemand est donc une énigme gastronomique dont je ne désespère pas de percer un jour le secret.

 

L’oie est la version animale - en plus bruyant -  de la police de proximité.

 

Une ‘semelle de chaussure’ est une pâtisserie allemande géante faite de pâte feuilletée, de chocolat et de crème ; en la mangeant, on se prend à penser qu’on mâchouille plus d’air que de nourriture mais, après ingestion, l’estomac se trouve quand même fort conséquemment rempli...

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